Il y a quelques jours, le Summit, la première « montre connectée » de Montblanc, basée, comme la grande majorité de ces appareils, sur Android Wear, la technologie de Google. Et comme ses concurrents dans cette gamme de prix, il s'est positionné dans le segment situé entre un peu moins de 1 000 € et 1 500 €. Le Summit, plus précisément, débute à 895 €. L'innovation réside dans sa volonté de rechercher un look classique imitant celui de sa collection 1858, par opposition à la « modernité » prônée par les montres connectées populaires, même si je trouve que l'expression « créer un pont vers le monde de la Haute Horlogerie » contenue dans son communiqué de presse est un peu exagérée.
Le boîtier de 46 mm de la Montblanc Summit est disponible en quatre matériaux et styles différents : en acier revêtu de PVD noir, avec un boîtier en acier bicolore et une lunette en acier revêtu de PVD noir, un boîtier en acier satiné et un boîtier en titane grade 5 satiné. Le poussoir qui contrôle l'ensemble de la montre reprend le design de la couronne de la collection 1858. Les cadrans, qui sont une représentation de la collection 1858 susmentionnée, présentent des complications telles qu'une Date Automatique, une Petite Seconde ou un Chronographe.

La Petite Seconde et le Chronographe peuvent être combinés avec des complications numériques qui fournissent des informations utiles au porteur, comme l'heure mondiale, une réunion à venir ou des objectifs d'entraînement. Le cadran urbain supplémentaire fournit toutes les informations en un coup d'œil, telles que les notifications d'e-mails ou de messages, les réunions ou la météo, sans oublier un réveil conçu par Montblanc et un chronographe (au 1/100e de seconde).

Il existe également un cadran au design Urban Timewalker, et d'autres cadrans sont prévus qui seront disponibles pour les propriétaires de la Montblanc Summit sur le Google Store. Mais si vous êtes capricieux et ne vous sentez pas satisfait des cadrans standard, vous pouvez toujours contacter le service de design de Montblanc et, pour la modique somme de 15 000 € (quinze mille euros), ils en concevront un exclusivement pour vous.
Côté technique, il est équipé du processeur Qualcomm® Snapdragon™ Wear 2100, l'un des plus avancés et puissants actuellement disponibles, même si nous savons déjà que ce mot – « actuellement » – est assez éphémère dans le monde des montres connectées. Android Wear 2.0 est également compatible avec l'iOS d'Apple. L'écran AMOLED à contraste élevé mesure 1,39 pouce (résolution de 286 ppp), ce qui est rendu possible par les dimensions généreuses de la montre elle-même : 46 mm de diamètre. Poursuivant le look classique, cet écran est protégé par un verre saphir légèrement incurvé, une autre nouveauté par rapport à la concurrence.

La montre dispose d'un microphone pour les commandes vocales et de nombreux capteurs : un moniteur de fréquence cardiaque et des capteurs pour mesurer les pas et les activités ; un gyroscope et un compas pour mesurer l'orientation de la montre ; un baromètre pouvant indiquer l'altitude et un capteur de lumière ambiante qui adapte automatiquement la luminosité de l'écran en fonction des conditions d'éclairage. Elle peut être chargée via un micro USB sur un port magnétique Montblanc et se connecte via Wi-Fi® et Bluetooth®. De plus, elle dispose de 4 Go de stockage Flash pouvant être utilisés pour synchroniser et lire de la musique sans avoir besoin d'un smartphone.
Outre la possibilité d'être configurée avec les applications qui conviennent à chaque utilisateur, la Montblanc Summit est préchargée avec Uber, Foursquare City Guide et Runtastic, ce dernier avec un compte Premium gratuit de trois mois. Elle peut envoyer des rappels de rendez-vous et afficher les messages entrants ou les appels téléphoniques. Elle peut également scanner les codes-barres sur les cartes d'embarquement... oui, la batterie dure encore moins de 24 heures, un point à améliorer sur toutes les montres connectées avec écran.